"Lorsque ce qu'on vous a fait es impardonnable. Si c'est pardonnable, si ce n'est pas très grave, alors la question du pardon ne se pose pas ! La question du pardon ne se pose en fait que face à l'imperdonanble. Plusieurs questions émergent alors. En sommes-nous vraiment capables ? Le pardon ne nous demande-t-il pas quelque chose de surhumain ? N'y a-t-il pas finalement une logique de rapport de forces dans le pardon, comme si pardonner revenait à dire à celui qui nous a fait du mal que nous valons mieux que lui ?"
Réponse de Charles Pépin au lecteur Louis-Henri Michaud (82 ans)
Présentant le nouveau vélo en libre-service de Lille, dont elle est la maire, Mme Martine Aubry eut cette remarque révélatrice en réponse aux photographes qui l’invitaient à monter en selle : « Ah non, c’est ridicule ! » Comme la plupart des décideurs politiques, beaucoup voient dans la bicyclette un engin sympathique et convivial, mais... pour les autres. Au mieux, ils la réservent aux loisirs, mais ils ne la considèrent pas comme un moyen de transport journalier amené à se développer.
Journaliste et blogueur, Olivier Razemon tente de convaincre que le vélo redevient au contraire le mode de déplacement le plus efficace pour l’essentiel de nos trajets quotidiens : entre cinq cents mètres et dix kilomètres (1). Alors que certains maires élus en mars dernier (à Thionville, Pau, Béthune) défendent le retour de la voiture, supprimant des pistes cyclables ou des rues piétonnes (2), la « transition cyclable » recèlerait des vertus non seulement pour la santé de nos corps et de nos villes, mais aussi pour le budget des collectivités et le lien social.
Si le vélo a tant de mérites, pourquoi ne représente-t-il que 3 % des déplacements en France, soit environ dix fois moins qu’aux Pays-Bas, en Hongrie ou au Danemark ? L’économiste Frédéric Héran cherche l’explication dans l’histoire des déplacements en Europe (3). L’apparition de la bicyclette, au XIXe siècle, et sa facilité d’usage ouvrirent une ère de « liberté de mouvement sans pareille », qui fit également beaucoup pour « l’émancipation des femmes ». Mais, après la période faste des années 1930, vinrent les « trente glorieuses », marquées partout par le déclin du vélo, jusqu’au milieu des années 1970 : « Certains pays ou régions, comme les Pays-Bas, l’Allemagne, le Danemark, la Flandre, la Suisse alémanique et l’Italie du Nord, parviennent à stopper l’effondrement d’après-guerre et même à redresser durablement la situation. D’autres, comme la France, le Royaume-Uni et l’Espagne, voient au contraire l’usage du vélo utilitaire repartir à la baisse jusqu’à devenir confidentiel. »
En France, l’insuccès de la bicyclette doit beaucoup à la promotion du deux-roues... à moteur. L’attractivité du Vélosolex ou de la Mobylette fut favorisée par une législation fort peu contraignante (âge, port du casque, vitesse), malgré un nombre d’accidents considérable. Dans des villes conçues pour les voitures, le vélo ne reviendra pas sans une remise en question radicale de la gestion des déplacements : « Les cyclistes,écrit Héran, ont bien du mal à respecter un code de la route et des plans de circulation qui ne sont manifestement pas faits pour eux. »Les élus locaux se contentent au mieux d’une politique d’affichage de kilomètres de pistes cyclables déconnectée des besoins : « Ces pseudo-réseaux se révèlent inutilisables par les cyclistes, qui se heurtent sans cesse à des difficultés non traitées : carrefours dangereux, radiales ou boulevards sans aucun aménagement, coupures liées à des autoroutes et voies rapides urbaines... »
Seule la réduction de l’usage de la voiture par des restrictions de la circulation, de la vitesse et du stationnement s’avère pertinente aux yeux de l’auteur. Ces mesures ont montré leur efficacité en Europe du Nord. A Berlin, la pratique du vélo a doublé en vingt ans. A Münster, on se déplace davantage ainsi (38 %) qu’en voiture (36 %). A Copenhague, le nombre de cyclistes a quadruplé entre 1975 et 2005 grâce... aux difficultés financières de la ville, qui a préféré les aménagements cyclables, bien moins coûteux que les autres. La part modale du vélo y atteint déjà 35 %. La capitale danoise compte lui faire atteindre les 50 % en 2020 et fourmille d’innovations conçues en étroite concertation avec les associations d’usagers. Les Pays-Bas avaient montré le chemin dès les années 1970 en apportant une démonstration éclairante qui répondait aux craintes les plus communes : « Plus les cyclistes ou les piétons sont nombreux, moins ils sont victimes d’accidents. »
On va jouer à nous connaître un peu mieux avec ce fameux questionnaire dont le nom procède des réponses que le célèbre écrivain donna dans son adolescence en adaptant un jeu anglais appelé Confessions et qui date au moins de 1860. Il est devenu si connu que l'animateur de télévision le récupéra pour en finir ses entretiens avec des écrivains dans l'émission Bouillon de culture.
(cliquer sur la photo pour aller à la biographie)
Les questions
1. Le principal trait de mon caractère ?
2. La qualité que je préfère chez un homme ?
3. La qualité que je préfère chez une femme ?
4. Ce que j'apprécie le plus chez mes amis ?
5. Mon principal défaut ?
6. Mon occupation préférée ?
7. Mon rêve de bonheur ?
8. Quel serait mon plus grand malheur ?
9. Ce que je voudrais être ?
10. Le pays où je désirerais vivre ?
11. La couleur que je préfère ?
12. La fleur que j'aime ?
13. L'oiseau que je préfère ?
14. Mes auteurs favoris en prose ?
15. Mes poètes préférés ?
16. Mes héros favoris dans la fiction ?
17. Mes héroïnes favorites dans la fiction ?
18. Mes compositeurs préférés ?
19. Mes peintres favoris ?
20. Mes héros dans la vie réelle ?
21. Mes héroïnes dans l'histoire ?
22. Mes noms favoris ?
23. Ce que je déteste par-dessus tout ?
24. Personnages historiques que je méprise le plus ?
(Saint-Cloud, 2 juillet 1882 - Saint-Tropez, 1962)
Marie Bonaparte est née dans un milieu aristocratique mais la manque d'affection depuis sa petite enfance fît d'elle une personnalité hystérique et incapable de jouissance.
Sa forte personnalité et son désir de se remettre de ses crises lui firent essayer toute sorte de thérapies, même la chirurgie, jusqu'à qu'un ami très proche lui parle de Sigmund Freud et la méthode psychanalytique. Sans crainte de rien, Marie Bonaparte se livrera à une longue thérapie qui marquera un point incontournable dans sa vie et dans celle de ses proches (notamment son mari le prince de Grèce, qui lui donne le titre royal, et ses deux enfants), mais aussi dans celle de Freud et sa famille puisque ce sera Marie qui fera tout pour épargner à Freud de la menace des nazies.
D'abord patiente et après psychanalyste, son oeuvre a analysée la sexualité féminine.
Son regard nous parle de sa perspicacité. (Photo: Gisèle Freund)
Sigmund Freud tient par le bras Marie Bonaparte, qui est allée le recevoir à Paris, après avoir payé aux nazies une rançon pour que les Freud puissent quitter l'Autriche.
Ici, vous avez le lien au téléfilm tourné en 2004 et dont la protagoniste a été l'excellente actrice Catherine Deneuve. Les traits les plus intéressants sont les données historiques et la contextualisation de l'histoire personnelle et sociale de la princesse qui est devenue psychanalyste après avoir été l'une des patientes auxquelles Freud s'est le plus attaché.
Mort de Chester Nez, le dernier Navajo « code talker »
Le Monde.fr | • Mis à jour le
Chester Nez en 2011. | AP/Mark Henle
Chester Nez est mort mercredi 4 juin à l'âge de 93 ans. Il faisait partie des 29 Navajos recrutés en mai 1942 par le corps des Marines pendant la Seconde guerre mondiale pour mettre au point un langage codé, qui fut utilisé par les Américains pour communiquer en secret sur le champ de bataille grâce à la complexité de la langue navajo, tonale et non écrite.
« Je suis très fier de dire que les Japonais ont tout fait pour déchiffrer le code mais n'y sont jamais parvenus », confiait en 2013 Chester Nez au quotidien militaireStars and Stripes. En tant que caporal, il a participé aux batailles du Pacifique à Guadalcanal, Guam, Peleliu ou encore à Bougainville.
« Le pouvoir de notre langue a été partagé avec le monde pendant la Seconde guerre mondiale quand les 29 premiers 'code talkers' se sont portés volontaires. Malheureusement, nous avons perdu le dernier survivant des ces 29 hommes, qui s'est éteint dans son sommeil ce matin », a regretté le président de la nation Navajo, Ben Shelly, qui compte plus de 300 000 individus. Les drapeaux seront mis en berne jusqu'au 8 juin sur tout le territoire de la tribu.
Le territoire Navajo aux Etats-Unis. | Wikipedia
Le code inventé par Chester Nez et les 'code talkers' est resté classifié jusque dans les années 1980, l'armée américaine ayant longtemps pensé qu'il pourrait toujours être utile en cas de nouveau conflit. Faute d'équivalents en anglais, les Navajos avaient dû parfois adapter leurs mots du quotidien : « avion » était devenu« oiseau » et « bombardier »« oiseau enceinte ». Le code navajo attribuait également un mot indien pour chaque lettre de l'alphabet latin: en Navajo, le mot« moasi », qui signifie « chat », était par exemple utilisé pour signifier la lettre « c ».
Au total, quelque 400 Amérindiens navajos ont pris part aux combats dans le Pacifique pendant la Seconde Guerre Mondiale comme « code talkers ». D'autres Indiens des tribus Choctaws, Comanches ou encore Seminoles ont également participé aux combats contre les Allemands ou les Japonais, chargés de transmettre dans leur langue des messages codés.
La mort de Chester Nez « marque tristement la fin d'une ère pour notre pays et l'histoire du corps des Marines », a salué le colonel David Lapan, un porte-parole des Marines, le 4 juin. « Les code talkers navajos ont apporté une contribution inestimable sur le théâtre du Pacifique pendant la Deuxième guerre mondiale », a-t-il ajouté, en évoquant « leurs actions héroïques ».
Donnez moi une suite au Ritz, je n'en veux pas!
Des bijoux de chez CHANEL, je n'en veux pas!
Donnez moi une limousine, j'en ferais quoi?
papalapapapala
Offrez moi du personnel, j'en ferais quoi?
Un manoir a Neufchâtel, ce n'est pas pour moi.
Offrez moi la Tour Eiffel, j'en ferais quoi?
papalapapapala
Je Veux d'l'amour, d'la joie, de la bonne humeur
c' n'est pas votre argent qui f'ra mon bonheur,
moi j'veux crever la main sur le coeur
papalapapapala
allons ensemble, découvrir ma liberté,
oubliez donc, tous vos clichés,
bienvenue dans ma réalité !
J'en ai marre d'vos bonnes manières, c'est trop pour moi!
Moi je mange avec les mains et j'suis comme ça!
J'parle fort et je suis franche, excusez moi!
Finie l'hypocrisie moi, j'me casse de là!
J'en ai marre des langues de bois! Regardez moi,
toute manière j'vous en veux pas, et j'suis comme ça
j'suis comme ça
papalapapapala
Je Veux, d'l'amour, d'la joie, de la bonne humeur,
ce n'est pas votre argent qui f'ra mon bonheur,
moi j'veux crever la main sur le coeur
papalapapapala
Allons ensemble découvrir ma liberté,
oubliez donc, tous vos clichés,
bienvenue dans ma réalité!
Je Veux d'l'amour, d'la joie, de la bonne humeur
c' n'est pas votre argent qui f'ra mon bonheur,
moi j'veux crever la main sur le coeur
papalapapapala
allons ensemble, découvrir ma liberté,
oubliez donc, tous vos clichés,
bienvenue dans ma réalité !
Je Veux d'l'amour, d'la joie, de la bonne humeur
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c' n'est pas votre argent qui f'ra mon bonheur,
moi j'veux crever la main sur le coeur
papalapapapala
allons ensemble, découvrir ma liberté,
oubliez donc, tous vos clichés,
bienvenue dans ma réalité!
De son maître ou du chien, lequel ressemble à
l’autre ? Voici une étonnante exposition de photos de chiens réalisées
par Antoine Schneck, des animaux appartenant à des personnalités du
monde de la politique, de la culture, de l’information ou des affaires.
Le photographe Antoine Schneck constitue une sorte de
panorama de la France contemporaine avec sa galerie de portraits.
Portraits très particuliers puisqu’il s’agit ici de chiens : ses
soixante chiens, dont un chat, appartiennent à des personnalités du
monde de la politique, de la culture, de l’information ou des affaires
qui ont accepté de laisser poser leur animal de compagnie. Les portraits
sont strictement exécutés sur le même modèle : cadrage réduit au
« visage » de l’animal, modèle photographié de face et sur fond noir,
tirage de 100 cm par 100 cm. Au lieu de représenter tout le corps du
chien comme on le fait habituellement, Antoine Schneck se concentre sur
sa tête et son regard. S’il choisit d’appliquer un mode de
représentation traditionnellement réservé aux portraits des humains,
c’est pour mieux exprimer la « psychologie » de l’animal.
Au Musée de la Chasse et de la Nature, la série des
portraits se prête à une installation d’un effet particulièrement
efficace : disposés sur trois registres superposés, ces immenses
photographies d’animaux saturent complètement les murs de la salle
d’exposition temporaire. La dimension des tirages, leur extrême
précision, donnent à l’ensemble un caractère spectaculaire et presque
inquiétant : le visiteur se trouve en situation d’infériorité face à ces
bêtes colossales, présentées dans l’attitude dominante habituellement
réservés aux hommes de pouvoir. Sont-ils devenus les maîtres du monde ?
En tout cas, ils forment une meute potentiellement dangereuse.
Cette galerie de chiens d’illustres se prête toutefois à
un jeu sans danger, puisque le visiteur peut à sa guise, ramener le
chien à son maître. C’est-à-dire, tenter d’identifier le compagnon du
modèle canin…
Antoine Schneck
Antoine Schneck, l’homme qui murmurait à l’oreille des chiens, est avant tout photographe.
A douze ans, la découverte fortuite d’un appareil kodak retinette décide de sa vocation. Nourri des
grands exemples que sont Cartier-Bresson, William Klein ou Richard Avedon, il fait la connaissance de
Marc Riboud. Ses études en architecture le forment à maîtriser l’espace que l’école Louis
Lumière lui apprendra à éclairer. Cameraman pour la télévision puis, lauréat de la Fondation
Carrat, il parcourt le monde. À trente ans il se consacre définitivement à la photo. Ses portraits
sont caractérisés par leur rigoureuse frontalité et le recours systématique au fond noir.
Liste des dogs people :
ALPHONSE MITTERAND • LÉDA LAMBERT • AMY LÉON
UMA ADJANI • PADDY DE ROTHSCHILD • LOOPY AUTEUIL
TADZIO GARCIA • DASH BERN • DIEGO DONNEDIEU DE VABRES • BOTOX GAVARDIN • BELLE-AOÛT-DE TREVIRA LEMESLE • DUC HENRION
CARAMEL AILLAGON • CHAUSSETTE PANCOL • BLATI D’HENNEZEL
MOUJIK IV SAINT LAURENT • SPEED RENAUD • VENISE ROSENBERG • UTHA SABATIER • THÉLÈME PINGEOT • CSHEÏTAN GUENNE
BETTY BOOP PINTO • SHIVA BEREND • RUSK SEBAN
LUPUS DE BROGLIE • BROWNIE B ORBAN • PLUME DE PANAFIEU • CASHMERE PATINO • BEAULY GISCARD D’ESTAING • CERISE MASCARO •
TOUCH STAR NEW ZEELAND LO CICERO VAINA
PSYLO NAVARRO • LILO FREGEAC
Jugé trop beau, un homme est expulsé d'Arabie Saoudite
Les hommes saoudiens ont l'air d'être très jaloux, au point même d'expulser un homme de leur pays ! C'est la mésaventure qui est arrivée à Omar Borkan Al Gala, jeune homme originaire de Dubaï, l'émirat voisin. Photographe, acteur, poète, le jeune homme possède un physique assez avantageux. Lors d'un déplacement en Arabie Saoudite pour le festival Jenadrivah Heritage and Cultural Festival, Omar Borkan Al Gala s'est fait renvoyer dans son pays, en compagnie de deux de ses compatriotes, par le Comité pour la promotion de la vertu et la prévention du vice, la police religieuse saoudienne.
N'appréciant pas le charme du garçon, elle l'aurait jugé dangereux et aurait eu peur des réactions des femmes devant une si grande perfection, comme l'a expliqué un journal local. C'est le site Jezebel qui a révélé l'identité de Omar Borkan Al Gala. Ce ténébreux n'a, pour le moment, rien confirmé de toute cette histoire sur sa page Facebook.
L'Arabie Saoudite est un pays très conservateur. Les organisations des droits de l'homme émettent très souvent de nombreuses critiques concernant la politique de discrimination envers les femmes.
Des choses:Penseàta valise=> penses-y Des notions abstraites:Je réfléchisàmon avenir => j'yréfléchis Les lieuxJe vaischezle médecin=> j'yvais.
Nous constatons qu'il remplace un groupe nominal complément précédé de la préposition à ou en ou chez.
REMARQUE
Pour les 'êtres animés, on emploie plutôt => lui, leur, à eux, à elles
Ce cahier appartient à Paul.=> Ce cahier lui appartient.
Mais avec certains verbes comme Penser, songer à, se fier à, s'intéresser à qui n'admettent pas d'être immédiatement précédés de 'lui ou leur' au lieu de dire 'à lui / à elle / à leur / on préfèrera l' emploi de Y
Je pense à Lucile tous les jours. – J' y pense tous les jours
SAVOIR UTILISERLE PRONOM EN
En remplace généralement un groupe nominal complément précédé de la préposition de.
Elle parle souvent de son enfance. => Elle en parle souvent. Laurent revient de Londres.=> Laurent en revient. Combien detomates voulez vous ? =>J'en veux 1 kilo.
REMARQUE
En principe il est préférable de ne pas employerensi la préposition 'de' introduit une personne
Ils parleront de Vincent au prochain conseil. => Ils parleront de lui.
En peut être utilisé pour remplacer une quantité exprimée par un article partitif (du, de la, de l', des).
Il a une envie de soupe. – Il en a envie.
En est utilisé pour remplacer une quantité exprimée par un nom précédé d'un numéral.
J'ai deux dictionnaires. Moi j'en ai deux également.
COMMENT PLACER LES PRONOMS EN et Y?
Si Y ou EN sont seuls dans la phrase, ils se placent avant le verbe
Ils y pensent chaque jour. Ils n'en reviennent pas.
S'il y a un autre pronom en plus dans la phrase, y ou en sont placés en dernier.
Est-ce qu'elle t'a emmenée à la piscine ? -=> Oui, elle m'y a emmenée. Est-ce que tu as parlé de ceci à Michel ? – Oui, je luien ai parlé.
En vous servant du cours, complétez les phrases suivantes
avec les pronoms qui conviennent et dans le bon ordre lorsque nécessaire.
>1. Il faut que j'aille faire les courses. Il faut que j' aille.
2. Veux-tu prendre de la sauce? Oui j' veux bien.
3. Je ne suis jamais allée à Paris mais Laurent habite.
4. Qui t'emmène en cours? C'est mon père qui emmène tous les matins.
5. Je peux me rendre à mon travail en bus, j' ai deux qui s'arrêtent devant l'entreprise.
6. Je voudrais avoir une voiture, si vous saviez comme j' rêve!
7. As-tu parlé à ton professeur de tes difficultés? Oui, je ai parlé.
8. Ce manteau est à Lucien, il appartient.
9. As-tu déjà réfléchi à ton orientation? Oui, j' pense depuis longtemps.
10. Demain je vais chez le pédicure. J' vais tous les mois.