miércoles, 27 de agosto de 2014

QUESTIONNAIRE DE MARCEL PROUST




On va jouer à nous connaître un peu mieux avec ce fameux questionnaire dont le nom procède des réponses que le célèbre écrivain donna dans son adolescence en adaptant un jeu anglais appelé Confessions et qui date au moins de 1860. Il est devenu si connu que l'animateur de télévision le récupéra pour en finir ses entretiens avec des écrivains dans l'émission  Bouillon de culture.
 


(cliquer sur la photo pour aller à la biographie)


Les questions
1. Le principal trait de mon caractère ? 
2. La qualité que je préfère chez un homme ? 
3. La qualité que je préfère chez une femme ? 
4. Ce que j'apprécie le plus chez mes amis ? 
5. Mon principal défaut ? 
6. Mon occupation préférée ? 
7. Mon rêve de bonheur ? 
8. Quel serait mon plus grand malheur ? 
9. Ce que je voudrais être ? 
10. Le pays où je désirerais vivre ? 
11. La couleur que je préfère ? 
12. La fleur que j'aime ? 
13. L'oiseau que je préfère ? 
14. Mes auteurs favoris en prose ? 
15. Mes poètes préférés ? 
16. Mes héros favoris dans la fiction ? 
17. Mes héroïnes favorites dans la fiction ? 
18. Mes compositeurs préférés ? 
19. Mes peintres favoris ? 
20. Mes héros dans la vie réelle ? 
21. Mes héroïnes dans l'histoire ? 
22. Mes noms favoris ? 
23. Ce que je déteste par-dessus tout ? 
24. Personnages historiques que je méprise le plus ? 
25. Le fait militaire que j'estime le plus ? 
26. La réforme que j'estime le plus ? 
27. Le don de la nature que je voudrais avoir ? 
28. Comment j'aimerais mourir ? 
29. État d'esprit actuel ? 
30. Fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence ? 
31. Ma devise ? 

martes, 29 de julio de 2014

FRANCE CULTURE: On écoute Robert Doisneau et les souvenirs de sa petite-fille


Ecoutez l'émission59 minutes

Robert Doisneau 1/2

26.07.2014 - 14:00 Ajouter à ma liste de lecture
Une émission de Clémentine Deroudille, réalisée par Mydia Portis-Guerin

Avec des lectures de François Morel, Guillaume Poix et des archives issues du cd "Robert Doisneau, le braconnier de l'éphémère"


Autoportrait Robert Doisneau © Atelier Robert Doisneau


" La voix que vous venez d’entendre est celle de mon grand-père, Robert Doisneau. Cette année, cela fait vingt ans qu’il est mort. Cet homme dont je n’arrive toujours pas à adresser un patronyme convenable, que je nomme « papi » à 40 ans.  Cet artiste dont les images n’en finissent pas de faire le tour de la Terre, qui est entré dans les livres d’histoire par inadvertance, connu par tous, célébré partout.
On me demande souvent « Comment était-il ? L’as tu bien connu ? L’as tu suivi dans ses reportages? »
Oui je l’ai si bien connu que pas une seule journée jusqu’à mes vingt ans ne s’est passée sans lui. J’exagère à peine.
Mon enfance en 24x36 comme celle de ma mère, de ma tante et de ma famille entière n’a pas été épinglée dans des grands albums mais rangée dans des grands tiroirs en fer, dans des classeurs et partagée ensuite dans des livres, des films et des expositions à travers le monde. En feuilletant ce faux album de famille, je voudrais dans l’espace de ces deux heures, parcourir avec vous la vie et l’oeuvre, indissociable, de cet humaniste forcené, amoureux des êtres et des lieux et ainsi montrer que derrière l’image carte postale dans laquelle on a parfois voulu l’enfermer, Robert Doisneau valait mieux que cela, lui, devenu sans en avoir l’air, l’un des plus grands photographes du siècle dernier..."


Les marguerites © Atelier Robert Doisneau
Biographie de Robert Doisneau :
Robert Doisneau est né en 1912 à Gentilly, en banlieue parisienne.
Jeunesse grise derrière les rideaux de macramé d'une famille petite-bourgeoise, il apprend à 15 ans le métier de graveur lithographe à l'école Estienne et entre dans la vie active en dessinant des étiquettes pharmaceutiques. 
C'est chez André Vigneau, dont il devient le jeune opérateur en 1931, qu'il découvre le monde de la création artistique qui l'animera désormais. Quatre années au service publicité des usines Renault soldées par un licenciement pour retards répétés, lui permettent d'accéder au statut convoité de photographe indépendant.
La guerre éclate alors mettant un frein brutal à ses projets. Dans l'euphorie des années d'après-guerre, bien qu'il soit quotidiennement soumis à la commande pour des raisons matérielles, il accumule les images qui feront son succès, circulant obstinément « là où il n'y a rien à voir », privilégiant les moments furtifs, les bonheurs minuscules éclairés par les rayons du soleil sur le bitume des villes.
Quand il meurt en Avril 1994, il laisse derrière lui quelques 450 000 négatifs qui racontent son époque avec un amusement tendre et bienveillant qui ne doit toutefois pas masquer la profondeur de la réflexion, la réelle insolence face au pouvoir et à l'autorité et l'irréductible esprit d'indépendance.

Musiques :
 - Jean Yatove, Traffic  (B.O Traffic)
- Franck Barcellini, Mon oncle (B.O Mon oncle)
- Claude Debussy, Prélude à l'après-midi d'un faune
- Erik Satie, Gymnopédie n°3
- Alexandre Desplat, As time goes by
- Yvinek, Un appareil photographique
- Michael Kamen, Central services The office  (B.O Brazil)
- Danny Elfman, Photos
- Richard Robbins, The photograph
- Jean Yatov, Chanson des forains  (B.O Jour de fête)
- Alain Romans, Quel temps fait-il à Paris ?  (B.O Les vacances de Monsieur Hulot)
- Jean-Jacques Milteau, Rue Doisneau
- Cahn, Pete Kelly's blues
- Bertrand Burgalat, Séance photo
- Django Reinhardt, Nuages
- Jerry Goldsmith, Basic instinct
- Angelo Badalamenti, Moving through time  (B.O Twin Peaks)

Chansons :
 - Les Frères Jacques,  C'que c'est beau la photographie
- Aldebert, L'album photo
- Joe Cocker, You can leave your hat on
- Vincent Delerm, Sepia plein les doigts
- David Mac Neil, Les photos de Doisneau

Le baiser de l'hôtel de ville © Atelier Robert Doisneau

Invité(s) :
Clémentine Deroudille, journaliste, auteur, éditrice.

martes, 8 de julio de 2014

LES TOPONYMES AU TEMPS DE LA RÉVOLUTION FRANÇAISE

LES VILLES QUI CHANGÈRENT LEUR NOM PENDANT LA RÉVOLUTION 


Vienne-la-Patriote, Berceau-de-la-Liberté, Bains-sur-Seine... Ces noms de ville ne vous disent rien ? C'est normal. Il s'agit des toponymes donnés à Vienne, Versailles et Saint-Ouen pendant la Révolution française, puis annulés, il y a très exactement deux cents ans, le 8 juillet 1814, par un décret de Louis XVIII.
Le site du Parisien a reconstitué, à l'aide de l'Index des noms révolutionnaires des communes de France, de Roger de Figuières, la carte des villes de France au temps de la Révolution.
Plusieurs raisons expliquent ce changement de nom (qui concerne plus de trois mille villes), explique le quotidien régional :
  • Les communes ayant un nom religieux l'ont changé pour une appellation laïque ou républicaine. Exemple : La Villedieu (Charente-Maritime) fut renommée "La Carmagnole".
  • Les noms de commune faisant référence à la monarchie ou à la noblesse ont été modifiés. Exemple : Martigny-le-Comte (Saône-et-Loire) est devenu "Martigny-le-Peuple".
  • Enfin, certaines villes ont été "punies", parce qu’elles s'étaient soulevées contre le parti de Robespierre. Exemple : Marseille rebaptisée... "Commune-Sans-Nom" !
Et votre ville, comment s'appelait-elle pendant la Révolution ?

lunes, 23 de junio de 2014

MARIE BONAPARTE, un personnage exceptionnel


(Saint-Cloud, 2 juillet 1882 - Saint-Tropez, 1962)


Marie Bonaparte est née dans un milieu aristocratique mais la manque d'affection depuis sa petite enfance fît d'elle une personnalité hystérique et incapable de jouissance.
Sa forte personnalité et son désir de se remettre de ses crises lui firent essayer toute sorte de thérapies, même la chirurgie, jusqu'à qu'un ami très proche lui parle de Sigmund Freud et la méthode psychanalytique. Sans crainte de rien, Marie Bonaparte se livrera à une longue thérapie qui marquera un point incontournable dans sa vie et dans celle de ses proches (notamment son mari le prince de Grèce, qui lui donne le titre royal, et ses deux enfants), mais aussi dans celle de Freud et sa famille puisque ce sera Marie qui fera tout pour épargner à Freud de la menace des nazies.

D'abord patiente et après psychanalyste, son oeuvre a analysée la sexualité féminine.

Son regard nous parle de sa perspicacité. (Photo: Gisèle Freund)
Sigmund Freud tient par le bras Marie Bonaparte, qui est allée le recevoir à Paris, après avoir payé aux nazies une rançon pour que les Freud puissent quitter l'Autriche.

Ici, vous avez le lien au téléfilm tourné en 2004 et dont la protagoniste a été l'excellente actrice Catherine Deneuve. Les traits les plus intéressants sont les données historiques et la contextualisation de l'histoire personnelle et sociale de la princesse qui est devenue psychanalyste après avoir été l'une des patientes auxquelles Freud s'est le plus attaché. 




jueves, 5 de junio de 2014

LECTURE: UNE HISTOIRE IMMORTELLE

Mort de Chester Nez, le dernier Navajo « code talker »

Le Monde.fr |  • Mis à jour le 

Chester Nez en 2011.
Chester Nez en 2011. | AP/Mark Henle


Chester Nez est mort mercredi 4 juin à l'âge de 93 ans. Il faisait partie des 29 Navajos recrutés en mai 1942 par le corps des Marines pendant la Seconde guerre mondiale pour mettre au point un langage codé, qui fut utilisé par les Américains pour communiquer en secret sur le champ de bataille grâce à la complexité de la langue navajo, tonale et non écrite.


« Je suis très fier de dire que les Japonais ont tout fait pour déchiffrer le code mais n'y sont jamais parvenus », confiait en 2013 Chester Nez au quotidien militaireStars and Stripes. En tant que caporal, il a participé aux batailles du Pacifique à Guadalcanal, Guam, Peleliu ou encore à Bougainville.


« Le pouvoir de notre langue a été partagé avec le monde pendant la Seconde guerre mondiale quand les 29 premiers 'code talkers' se sont portés volontaires. Malheureusement, nous avons perdu le dernier survivant des ces 29 hommes, qui s'est éteint dans son sommeil ce matin », a regretté le président de la nation Navajo, Ben Shelly, qui compte plus de 300 000 individus. Les drapeaux seront mis en berne jusqu'au 8 juin sur tout le territoire de la tribu.



Le territoire Navajo aux Etats-Unis. | Wikipedia

Le code inventé par Chester Nez et les 'code talkers' est resté classifié jusque dans les années 1980, l'armée américaine ayant longtemps pensé qu'il pourrait toujours être utile en cas de nouveau conflit. Faute d'équivalents en anglais, les Navajos avaient dû parfois adapter leurs mots du quotidien : « avion » était devenu« oiseau » et « bombardier » « oiseau enceinte ». Le code navajo attribuait également un mot indien pour chaque lettre de l'alphabet latin: en Navajo, le mot« moasi », qui signifie « chat », était par exemple utilisé pour signifier la lettre « c ».

Au total, quelque 400 Amérindiens navajos ont pris part aux combats dans le Pacifique pendant la Seconde Guerre Mondiale comme « code talkers ». D'autres Indiens des tribus Choctaws, Comanches ou encore Seminoles ont également participé aux combats contre les Allemands ou les Japonais, chargés de transmettre dans leur langue des messages codés. 

La mort de Chester Nez « marque tristement la fin d'une ère pour notre pays et l'histoire du corps des Marines », a salué le colonel David Lapan, un porte-parole des Marines, le 4 juin. « Les code talkers navajos ont apporté une contribution inestimable sur le théâtre du Pacifique pendant la Deuxième guerre mondiale », a-t-il ajouté, en évoquant « leurs actions héroïques ».

jueves, 22 de mayo de 2014

L'USAGE DU GÉRONDIF dans une chanson de GAINSBOURG

ZAZ, c'est la JOIE DE VIVRE


















JE VEUX

Donnez moi une suite au Ritz, je n'en veux pas!
Des bijoux de chez CHANEL, je n'en veux pas!
Donnez moi une limousine, j'en ferais quoi?
papalapapapala

Offrez moi du personnel, j'en ferais quoi?
Un manoir a Neufchâtel, ce n'est pas pour moi.
Offrez moi la Tour Eiffel, j'en ferais quoi?
papalapapapala

Je Veux d'l'amour, d'la joie, de la bonne humeur
c' n'est pas votre argent qui f'ra mon bonheur,
moi j'veux crever la main sur le coeur
papalapapapala

allons ensemble, découvrir ma liberté,
oubliez donc, tous vos clichés,
bienvenue dans ma réalité !

J'en ai marre d'vos bonnes manières, c'est trop pour moi!
Moi je mange avec les mains et j'suis comme ça!
J'parle fort et je suis franche, excusez moi!
Finie l'hypocrisie moi, j'me casse de là!
J'en ai marre des langues de bois! Regardez moi,
toute manière j'vous en veux pas, et j'suis comme ça
j'suis comme ça
papalapapapala

Je Veux, d'l'amour, d'la joie, de la bonne humeur,
ce n'est pas votre argent qui f'ra mon bonheur,
moi j'veux crever la main sur le coeur
papalapapapala
Allons ensemble découvrir ma liberté,
oubliez donc, tous vos clichés,
bienvenue dans ma réalité!
Je Veux d'l'amour, d'la joie, de la bonne humeur
c' n'est pas votre argent qui f'ra mon bonheur,
moi j'veux crever la main sur le coeur
papalapapapala
allons ensemble, découvrir ma liberté,
oubliez donc, tous vos clichés,
bienvenue dans ma réalité !
Je Veux d'l'amour, d'la joie, de la bonne humeur
c' n'est pas votre argent qui f'ra mon bonheur,
moi j'veux crever la main sur le coeur
papalapapapala

allons ensemble, découvrir ma liberté,
oubliez donc, tous vos clichés,
bienvenue dans ma réalité!

Je Veux d'l'amour, d'la joie, de la bonne humeur
c' n'est pas votre argent qui f'ra mon bonheur,
moi j'veux crever la main sur le coeur
papalapapapala

allons ensemble, découvrir ma liberté,
oubliez donc, tous vos clichés,
bienvenue dans ma réalité!

Soulignez les verbes au FUTUR et à l'IMPÉRATIF.