domingo, 2 de febrero de 2014

La Grande Guerre au cinéma. LA FRANCE, de Serge Bozon (bande annonce)



Régiste: Serge Bozon. Acteurs: Sylvie testud, Pascal greggory, Guillaume Depardieu. France, 2007.

Synopse


Automne 1917. Au loin, la guerre bat son plein. A l'arrière, Camille, une jeune femme, vit au rythme des nouvelles de son mari parti au front. Mais un jour, elle reçoit une courte lettre de rupture. Bouleversée et prête à tout, elle décide de se travestir en homme pour le rejoindre. Elle se dirige vers le front, empruntant les chemins de traverse afin d'échapper à la vigilance des gendarmes. Dans une forêt, elle rencontre une petite troupe de soldats qui ne se doutent pas de sa véritable identité.

Elle va les suivre, et changer ainsi de vie, découvrant au fil des jours et des nuits ce qu'elle n'aurait pu imaginer, ce que son mari ne lui avait jamais raconté et ce que ses nouveaux compagnons se garderont de lui révéler : la France.



PRÉSENTATION, L'infirmière


Je suis Linda
Je suis infirmière.
J'ai vingt-cinq ans.
Je ne suis pas mariée.
Je n'ai pas d'enfants.
J'habite dans une grande ville

le /la malade
les malades
     


le docteur
les docteurs
le thermomètre
les thermomètres
le médicament
les médicaments
la piqûre
les piqûres
l'hôpital
les hôpitaux



Linda travaille dans un grand hôpital.
  Elle soigne les enfants.
 Elle pèse et mesure Léa.
 Elle examine les oreilles du bébé.
Elle teste la vision de Léa.
Elle donne les médicaments aux malades.



Trouvez l'Infinitif de ces verbes.


Elle aide le docteur.







LA PUCE, de Paul Claussard




La puce

Une puce prit le chien
Pour aller de la ville
Au hameau voisin.




A la station du marronnier
Elle descendit.
“Vos papiers!” dit l’âne
Coiffé d’un képi.





“Je n’en ai pas!”
“Alors que faites vous ici?”
“Je suis infirmière
Et je fais des piqûres 
                             À domicile!”
Paul Clausard




IL EST 5 HEURES, PARIS S'ÉVEILLE, chanté par Jacques Dutronc



Je suis l'dauphin d'la place Dauphine
Et la place Blanche a mauvaise mine
Les camions sont pleins de lait
Les balayeurs sont pleins d'balais

Il est cinq heures
Paris s'éveille
Paris s'éveille

Les travestis vont se raser
Les stripteaseuses sont rhabillées
Les traversins sont écrasés
Les amoureux sont fatigués

Il est cinq heures
Paris s'éveille
Paris s'éveille

Le café est dans les tasses
Les cafés nettoient leurs glaces
Et sur le boulevard Montparnasse
La gare n'est plus qu'une carcasse

Il est cinq heures
Paris s'éveille
Paris s'éveille

Les banlieusards sont dans les gares
A la Villette on tranche le lard
Paris by night , regagne les cars
Les boulangers font les bâtards

Il est cinq heures
Paris s'éveille
Paris s'éveille

La tour Eiffel a froid aux pieds
L'arc de triomphe est ranimé
Et l'Obélisque est bien dressé
Entre la nuit et la journée

il est cinq heures
Paris s'éveille
Paris s'éveille

Les journaux sont imprimés
Les ouvriers sont déprimés
Les gens se lèvent, ils sont brimés
C'est l'heure où je vais me coucher

Il est cinq heures
Paris se lève
Il est cinq heures
Je n'ai pas sommeil

martes, 28 de enero de 2014

LES ADJECTIFS DÉMONSTRATIFS (très facile)

Adjectifs démonstratifs - cours

 Les adjectifs démonstratifs sont des déterminants, ils accompagnent les noms et  servent à désigner, à montrer.
                                          
Pouquoi ce bus est-il toujours en retard ?


Cette délicieuse pomme est pour Blanche Neige.
                                     
 Que font ici ces drôles d'engins!Donne ta main, cet endroit est dangereux.
                  masculin singulier féminin singulier   pluriel
 ce devant une consonne ou un h aspirécette pommeces pommes
 cet devant une voyelle ou un h muetcette amieces endroits
 ce bus est en retard / ce héron a un long beccette hutteces hérons
 cet endroit est dangereux / cet hiver sera froidcette histoireces histoires

 Les adjectifs démonstratifs peuvent être accompagnés des adverbes ci et .

Ces adverbes se placent après le nom qui est alors suivi d'un trait d'union.

  Cette fois-ci  je vais gagner la course.

   Ce jour-là il faisait un temps magnifique.


 ci et  employés dans une même phrase servent à marquer une opposition (ou à faire une distinction)

 Je préfère cette voiture-ci à cette voiture-là     

 
EXERCICES
1.
-----------------------  oiseau chante toute la journée.
2.
Tes enfants sont-ils encore en vacances ? Oui, ils devraient revenir ---------------- jours-ci.
 
3.
Nous avons réservé des chambres dans -----------------  hôtel.
4.
------------------ hamac sous les cocotiers, voilà l'endroit idéal pour se reposer.
5.
Il faudrait faire réviser ---------------------- horloge, elle commence à prendre du retard.
6.
  ----------------------- fleurs ont un parfum entêtant, mets-les dans une autre pièce.
7.
---------- soupe est très bonne, elle me rappelle celle que faisait grand-mère.
8.
-Je dois prendre la voiture demain. - Dans -------------- cas-là j'irai au bureau en bus.
9.
 
------------- année nous irons visiter les chutes du Niagara.
10.
Sophie, pose ------------ haltère, tu vas te faire mal. 
 
1. ---------------------------- fleur danse.
2. --------------------  fleurs sont jaunes.
3. ---------------------- ballon est blanc et noir.
4.   --------------------- professeur parle.
5.     ----------------- enfant est surpris
6.   ---------------------  élèves travaillent.
7. ----------------- dame attend. 

sábado, 25 de enero de 2014

La grande guerre au cinéma: LA VIE ET RIEN D'AUTRE, de Bertrand Tavernier

Cette année on commémore le centenaire de La Grande Guerre, la première guerre mondiale qui marquera tout le XXè siècle et de laquelle on connaît assez moins que de celle qui suivra du 1939 à 1945.
Le cinéma s'est approché à cet meurtrier événement dès le début. Ici je vous propose quelques fragments de films français qui l'ont eue comme élément protagoniste du récit ou comme symbole d'une idée plus transcendante.




LA VIE ET RIEN D'AUTRE (1989) est un extraordinaire film de Bertrand Tavernier (http://fr.wikipedia.org/wiki/Bertrand_Tavernier) qui traduit très bien la crise morale qui s'en dérive de toutes les guerres, même si on en sort comme vainqueurs.

Synopse:

1920, deux ans après la fin de la Première Guerre mondiale, le commandant Dellaplane (Philippe Noiret) est chargé de recenser les soldats disparus. Il rencontrera sur son chemin deux femmes :
  • Irène, une dame du monde exigeante (Sabine Azéma) arrivant dans sa limousine cherchant son mari disparu ;
Pour raisons de déontologie, il s'oppose à sa hiérarchie lorsqu'elle lui ordonne de procéder à la recherche de la dépouille du poilu qui sera le soldat inconnu sous l'Arc de triomphe. Bien que troublé par le charme froid d'Irène qui n'arrête pas de croiser sa route, il poursuit sa tâche et va bientôt comprendre pourquoi Alice et elle, après un long parcours à la recherche de leurs hommes, vont se retrouver près d'un tunnel effondré où est enseveli un train sanitaire disparu. La vérité va bientôt lui apparaître, étrange et dure comme la vie, comme la guerre.

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Le fragment que vous pouvez entendre correspond à la lettre que le protagoniste, un commandant de l'Armée joué par le grand acteur Philippe Noiret  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Noiret) écrit à la dame qu'il aime (Sabine Azéma) et qui a quitté la France pour les États Unis une fois la guerre est finie.

OFF: 

"Irène, très chère Irène, Votre lettre m'a donné une très grande joie parce qu'elle m'apportait un grand espoir. Enfin vous! Enfin quelques mots me rendaient votre voix, votre regard, l'émouvante silhouette de mes jours et de mes nuits de solitude! Dieu veuille que mon message vous atteigne à New York avant ce grand départ que vous m'annoncez pour le Wisconsin. J'ai eu du mal à le découvrir sur mon globe. Comment vous y retrouverais-je si vous aviez l'imprudence d'aller vous y perdre?
"Nouvelle vie" dites-vous, "nouvelles têtes, nouveau départ". Qu'avez-vous besoin de toute cette nouveauté, vous qui renouvelez si bien toutes choses et notamment le vieux cœur des vieux hommes?
Vous n'avez compris ni mon trouble ni mon silence. Ai-je compris moi-même? J'étais, je suis encore tremblant de mon immense tendresse, et votre véhémence, votre flamme me paralysaient... nuit effrayante dans mon souvenir. Il suffisait que je murmure les trois mots dont vous me lanciez le défi et je me suis tû. Aujourd'hui, je les crie cent fois par jour, de toutes les forces qui me restent, souhaitant qu'ils passent la formidable étendue qui nous sépare: je vous aime, oui je vous aime, à jamais.
Cet aveu vous donnera à rire après autant de mois de séparation. Il me soulage, il m'assure que je suis vivant, en paix avec moi même; le reste ..
J'ai pris de grandes résolutions. Par exemple, celle de me séparer de l'Armée, laquelle n'a d'ailleurs fait aucune difficulté pour me libérer .
Et, comme j'ai de goût ni pour les villes ni pour les cravates j'ai regagné la terre de mon enfance où je dispose d'une maison de famille entourée de quelques hectares de rocaille et de vignoble .
Je vous offre sans trop d'illusion cette royauté dérisoire. Il est dix heures du soir. L'air sent l'odeur de crottin, de menthe et de caramel parce que j'ai fait tomber du sucre sur ma cuisinière. Demain matin j'irais voir si les sangliers de mon petit bois sont partis pour L'Espagne et je commencerai d'attendre. De vous attendre. Je vous attends déjà. Je n'attendrai pas plus de cent ans. Mettons sans haine .
Post scriptum: 
C'est la dernière fois que je vous importune avec mes chiffres terribles. Mais par comparaison avec les prosXXX à descendre sur les Champs Elysées lors le défilé de la Victoire, environ trois heures je crois, j'ai calculé que dans les mêmes conditions de vitesse, de marche et de formation réglementaire, la défilée des pauvres morts de cette inexpiable folie n'aurait pas durée moins d'onze jours et d'onze nuits. Pardonnez-moi cette précision accablante.
À vous, ma vie"

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martes, 21 de enero de 2014

EN FRANCE ON CONTINUE À INVESTIR DANS L'ÉDUCATION


Réformer l'éducation prioritaire pour réduire les écarts de réussite

LE MONDE |  • Mis à jour le  |Par 

      Après trente ans d’échecs, de rendez-vous manqués et de réformes ratées, l’éducation prioritaire va-t-elle bénéficier d’un nouveau souffle ? En annonçant, jeudi 16 janvier, sa réforme des zones d’éducation prioritaire (ZEP), Vincent Peillon espère permettre à celles-ci d’atteindre enfin leur objectif initial : réduire les écarts de réussite entre les élèves de ZEP et les autres.
     Les inégalités scolaires se sont fortement accrues ces dernières années. Au point que l’école française ne fait réussir que la moitié de ses collégiens dans les zones les plus difficiles en français, contre 80 % hors éducation prioritaire. En mathématiques, seuls 45 % atteignent le niveau requis en fin de 3e, contre 75 % ailleurs.
      Pour inverser la tendance, le ministre de l’éducation nationale met sur la table un plan qui coûtera, selon nos informations, 350 millions d’euros. Premier axe : « Donner plus à ceux qui en ont le plus besoin. » Autrement dit, revenir au principe fondateur des ZEP en 1981. Stopper le favoritisme qui prévaut dans l’allocation des moyens et que dénonce la Cour des comptes. En 2012, celle-ci avait calculé que l’Etat dépensait 47 % de plus pour former un Parisien qu’un jeune des académies de Créteil ou Versailles. Deuxième axe : améliorer les pratiques, avec l’idée que si les enseignants savent mieux s’adapter à un public difficile, ils parviendront mieux à le faire progresser.