Si vous croyiez aux bénéfices d'un petit café, regardez ce qui lui arrive à ce pauvre monsieur:
Pour bien commencer,
Ma petite journée,
Et me réveiller
Moi je pris un café
Un arabica,
Noir et bien corsé,
J'enfile ma parka,
Cà y est je peux y aller
"Où est-ce que tu vas?"
Me crit mon aimée
"Prenons un kawa,
Je viens de me levée"
Etant en avance,
Et un peu forcé,
Je change de sens et reprend un café
À 8 heure moins le quart,
Faut bien l'avouer,
Les bureaux sont vides,
On pourrait s'ennuyer
Mais je reste calme,
Je sais m'adapter
Le temps qu'ils arrivent,
J'ai le temps pour un café
La journée s'emballe,
Tous le monde peut bosser,
Au moins jusqu'à l'heure...
De la pause café!
Ma secrétaire entre
"Fort, comme vous l'aimez!"
Ah mince, je viens d'en prendre,
Mais maintenant qu'il est fait...
Un repas d'affaires,
Tout près du sentier,
Il fait un temps superbe,
Mais je me sens stressé
Mes colègue se marrent
"Détends-toi, Renée!
Prends un bon cigare,
Et un p'tit café!"
Une fois fini,
Mes colègue crevés,
Appellent un taxi,
Mais moi j'ai envie de sauter!
Je fais tout Paris,
Puis je trouve un troquet,
J'commande un déca,
Mais re-caféiné!
Mmmh... J'arrive au bureau,
Ma secrétaire me fait
"Vous êtes un peu en retard,
Je me suis inquiétée"
Oh!...je la jète par la f'nêtre
Elle l'avait bien cherchée!
D'façon faut que je rentre,
Mais avant...un café!
Attendant le métro,
Je me fait agréssé,
Une p'tite vieille me dit
"Euh, vous avez l'heure s'il-vous-plaît?"
Oh, j'lui casse la tête,
Et j'la pousse sur le quai
Je file à la maison
Et j'me sers un... devinez!
"Papa, mon papa,
En classe je suis premier!"
PUTAIN MAIS QUOI!!! TU VAS
ARRÊTE DE ME FAIRE CHIER!!!
MAIS QU'IL EST CON CE GOSSE!!!
EN PLUS I'SE MET A CHIALER!!!
J'menferme dans la cuisine,
Il reste un peu de café!
CA FAIT QUELQUE JOURS,
QUE JE SUIS ENFERME,
J'SUIS SEUL DANS MA CUISINE,
ET JE BOIS DU CAFE!!!
IL FAUDRA BIEN QU'JE DORME,
LES FLICS VONT ME CHOPER,
ALORS JE CLOUS LES PORTES,
ET JE REPRENS DU CAFE!!! (suite instrumentale).
viernes, 22 de noviembre de 2013
miércoles, 20 de noviembre de 2013
SARAH MOON, une photographe de mode et une artiste
Qui est SARAH MOON
La photographe Sarah Moon naît en 1941 d’une famille juive dans la France de Vichy. Contrainte de quitter la France occupée, la famille de Sarah Moon s’exile en Angleterre. Adolescente, la jeune française y étudie le dessin. Puis, durant six ans (1960-1966), elle devient mannequin à Londres et à Paris. Dans le milieu du mannequinat, Sarah Moon commence à s’intéresser à la photographie en shootant ses amies top modèles. Elle finit par abandonner le mannequinat pour se consacrer exclusivement à la photographie en 1970.
Une enfance difficile qui a influencé son style
Si Sarah Moon ne parle jamais de son enfance, celle-ci a sûrement influencé son style. Certains clichés de la photographe suggèrent une souffrance de l’artiste, voire même une peur, un enfermement. Sarah Moon écrira même « Depuis 20 ans, je fais presque toujours la même photo. Une photo de mode. Une robe, une femme, ou plutôt une femme, une robe. Dedans – dehors – debout – assise – plus près – plus loin – à l’ombre ou au soleil l’été – l’hiver – peu importe. Je photographie le privilège – l’évanescence – l’improbable ou la beauté – j’y cherche l’émotion et la quête en est d’autant plus désespérante. Souvent j’envie ceux qui savent photographier la vie. Moi je la fuis (…) ».
Ses photos sont uniques et reconnaissables entre mille. Caractérisées par un flou artistique, les photographies de Sarah Moon sont souvent en mouvement, comme si elles ne comportaient pas de premier plan fixe. Les visages de ses modèles sont généralement effacés ou baissés, les yeux sont fermés. Certains sont même amputés, démembrés. Il y a, dans les clichés de Sarah Moon, de nombreuses références aux années 30. Notamment dans l’aspect des clichés : il n’y a pratiquement pas de blanc, certains sont abimés, grattés, salis, comme s’ils avaient été pris il y a plus d’un demi-siècle. D’ailleurs, le travail que joue Patrick Toussaint, son comparse, lors du développement de ses clichés est capital.
Les clichés développés par celui-ci sont volontairement dégradés pour leur donner leur aspect de vieilles photos: tâches, griffes et autres accidents. Les photographies de Sarah Moon ne cherchent pas à rendre compte du réel, mais plutôt à le récupérer: "Mes photos sont de la fiction plus que de la réalité. Je change la fiction de mon sentiment."
C’est au travers des campagnes de Cacharel que Sarah Moon se fait un nom dans le monde de la mode. Durant 20 ans, la photographe signe les campagnes publicitaires – photos et films – de la marque de prêt-à-porter née en 1962. S’en suivent des photographies pour Chanel, Dior, Pirelli, Comme des Garçons ou Vogue. Sonia Rykiel, Christian Lacroix ou Issey Miyake la solliciteront également. Sarah Moon capte une femme nouvelle, mettant en exergue des regards et des attitudes plus qu’un physique.
Quinze ans après ses débuts dans la photographie de mode, Sarah Moon se lance dans une carrière plus artistiques pour photographier Paris sous toutes ses coutures, en noir et blanc. A ce moment là, elle adopte le polaroid noir et blanc avec négatif. Elle en profite également pour se consacrer davantage à sa carrière de réalisatrice. Elle signe plusieurs films parmi lesquels « Mississipi », son premier long-métrage en 1990, « Contacts » (1994), « Lumière et Compagnie » (1996), « J’ai choisi cette photo… » (2000), « Circus » (2002), « Le Fil Rouge» (2005) ou « La Sirène d’Auderville » (2007).
Pour son remarquable travail tant dans la photographie que dans la réalisation de films, « la reine du flou » sera récompensée à de nombreuses reprises. En 1979, elle reçoit le Lion d’Or pour ses films publicitaires pour Cacharel, prix qu’elle recevra à nouveau en 1986, 1987 et 1989. En 1995, elle est récompensée du Grand Prix de la Photographie de Paris. En 2007, elle obtient le Prix du Public de Moscou. L’année suivante, elle reçoit le Grand Prix de la société allemande de photographie, et le Prix Nadar.
Un entretien avec Sarah Moon à L'Express
Parlez-nous de la photo de mode.
C'est un exercice difficile: la répétition de la situation, une femme, une robe et la page blanche du studio. Il faut essayer de trouver la porte de sortie d'un lieu qu'on connaît par coeur, d'échapper aux conventions. Dans la série pour L'Express Styles, je retiens ce que je n'avais pas prévu: les chaussures devenues un paysage abstrait et la femme de dos en robe rouge, quand son geste l'amène là où je ne fais que passer un instant.
Vous avez publié vos premières images dans L'Express en 1967...
Quand j'étais mannequin, j'ai posé dans L'Express pour le photographe Jean-Régis Roustan. Un mercredi où il était malade, il a demandé au journal de me laisser faire les photos, car il savait que je prenais les mannequins autour de moi, avec un Nikon qu'on m'avait prêté. J'ai photographié une amie, Ingeborg Prinz, et mon fiancé de l'époque, près de la cascade du bois de Boulogne. Franca de Mailly et Alice Morgaine, qui s'occupaient des pages, m'ont demandé de trouver une signature pour ces deux clichés en noir et blanc. Je ne voulais pas utiliser mon nom de mannequin, Marielle Hadengue. J'ai choisi Sarah, l'un de mes prénoms, et, en énumérant en rigolant une liste de mots, je suis tombée sur Moon. Sarah Moon, elles m'ont dit que c'était un très beau nom.
Et votre style?
Au début, je n'avais pas conscience d'un style. Je faisais des photos où tout était plein, dans un décor en lumière du jour. J'ai eu envie de faire du studio en découvrant celui d'Irving Penn, rue Boissy-d'Anglas, baigné par une lumière du nord. C'est là que j'ai fait ma première série de mode pour 20 ans, avec des fleurs dans le plancher (photo ci-contre). A la suite de ça, l'éditeur Robert Delpire a demandé à me rencontrer. Nous ne nous sommes pas quittés depuis. Mon style a évolué plus tard par le sujet, plus noir, plus minimaliste, et moins dans la séduction. Il y a des thèmes qui m'intéressent indéfiniment, comme l'envers du décor dans les cirques, les théâtres ou les spectacles en tout genre.
Vous n'avez jamais voulu photographier le réel?
Je crée des situations qui n'existent pas. Je cherche la vérité de la fiction. Je serais incapable d'être reporter ou de photographier quelqu'un sans son consentement. Une image de mode, c'est l'évocation d'une femme à partir de son vêtement et d'une somme de détails comme sa gestuelle, la courbe de sa nuque, les plis de sa robe... C'est l'instant d'un film que je ne ferai pas.
Vous vous êtes protégée des tendances.
Elles sont très répétitives et uniformes, ces dernières années: il y a une économie de matières, tout est très petit, sans volumes. Je n'ai jamais pu photographier un jean, je ne sais pas quoi faire avec... L'arrivée des Japonais dans la mode m'a beaucoup touchée: l'architecture du vêtement et la manière dont ils ont adapté la silhouette asiatique à l'Europe. Ils ont gardé leur intégrité, tout comme Alaïa, et son évocation d'une femme terriblement sensuelle et pas tellement dévoilée. Que ce soit en architecture, en peinture ou en mode, j'ai toujours aimé l'invention des années 1930.
Parlez-nous de vos couleurs.
C'est un autre langage, plus ouvert. Je ne les vois pas comme elles sont dans la nature. J'ai toujours pensé l'aimer très vive et, récemment, j'ai photographié des tonalités passées. Je n'en ai jamais fini!
Et votre noir et blanc?
C'est une communication intérieure, proche de l'introspection. Il est légèrement viré, chaud mais sans trop de dominante, parce que je n'aime pas le bleu qu'on y trouve, ni le magenta du sépia.
Le portrait selon Sarah Moon?
C'est la rencontre qui fait exister la photo. On est tributaire de l'instant. Mon regard n'est pas agressif, j'ai besoin d'un peu d'empathie pour la personne.
Vos dernières photos?
Le portrait du fils d'une amie, Gaspard Martinovic, un jeune homme de 15 ans qui veut faire du théâtre. Et deux jeunes voisines que je trouve très émouvantes.
Une citation qui vous ressemble?
Ces mots de Fernando Pessoa: "Ce que nous voyons n'est pas fait de ce que nous voyons, mais de ce que nous sommes."

Illustration du conte de Charles Perrault de Le Petit Chaperon Rouge
martes, 19 de noviembre de 2013
LE FUTUR PROCHE
En Français vous pouvez indiquer una action future sasns avoir à utiliser les formes verbales au futur. Alors? On utilise le FUTUR PROCHE. C'est facile!
La structure est simple: ALLER + INFINITIF.
Regardez ces vidéos:
Complétex cet exercice dans votre cahier.
La structure est simple: ALLER + INFINITIF.
Regardez ces vidéos:
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domingo, 17 de noviembre de 2013
CALLIGRAMMES, la poésie visuelle d'Apollinaire
Qu'est-ce que c'est un CALLIGRAMME?
- Le calligramme est une manière d'évoquer un dessin à partir du texte. Il existe évidemment plusieurs possibilités. On connaît notamment les calligrammes d'Apollinaire qui utilisent des caractères de toutes tailles et disposés en tous sens pour réaliser le dessin tel un poème-objet. Ou bien ceux de Pierre Étaix, clown et poète, publiés dans un très bel ouvrage "Dactylographismes" ou l'inventivité et l'humour ne manquent pas.
- Apollinaire n'est pas le premier à avoir utilisé cette forme d'écriture, puisqu'on retrouve des calligrammes déjà chez Rabelais, avec par exemple: « La Dive Bouteille ».
- Vous pouvez aussi admirer un vrai travail d'artiste avec ces deux merveilleux calligrammes de Gilles Esposito Farèse réalisés d'après la photo de Georges Perec avec son chat sur l'épaule. On peut imaginer plusieurs formes différentes pour les calligrammes. Par exemple, le dessin apparaîtra dans la masse du texte, ou bien les lignes du texte traceront les contours de l'objet. Il est possible aussi de combiner les deux possibilités.
- On peut imaginer plusieurs formes différentes pour les calligrammes. Par exemple, le dessin apparaîtra dans la masse du texte, ou bien les lignes du texte traceront les contours de l'objet. Il est possible aussi de combiner les deux possibilités. Pourquoi ne pas jouer également, avec les attributs de caractères (gras, souligné, majuscule, couleur, etc.).
- Biographie de Guillaume Apollinaire
- (1880-1918)
- Né le 26 août 1880 à Rome, Guillaume Apollinaire (Wilhem de Kostrowitzky) est issu d'une famille liée par sa mère à la noblesse polonaise. Son père est un officier italien. Installé à Monaco dès 1897, Apollinaire est inscrit aux lycées de Cannes et de Nice. La même année, il compose déjà ses premiers poèmes. Deux ans plus tard, en 1899, il propose ses premiers écrits à quelques revues, qui refusent de les publier. 1901 est une année tournant pour le jeune homme, qui part en Allemagne pour y être précepteur au sein d'une famille. Là, il découvre notamment les paysages et les légendes de la Rhénanie, tout en tombant amoureux d'Annie Playden, une gouvernante anglaise. En 1902, Apollinaire revient en France et publie l'Hérésiaque. Pour la première fois, il signe du nom que l'on lui donne aujourd'hui. De 1905 à 1907, il exerce différents emplois dans la bourse, tout en publiant plusieurs écrits. 1907 est l'année de sa rencontre avec la peintre Marie Laurencin, autre muse pour son œuvre. A la même époque, Apollinaire fréquente Picasso, le Douanier Rousseau ... et devient journaliste, poète, critique d'art et conférencier. Toutefois, il fait un court séjour en prison en 1911 pour une affaire de complicité de vol. En 1913, Apollinaire publie Alcools, recueil majeur qui réunit son œuvre poétique depuis 1898. En 1914, il parvient à s'enrôler comme artilleur dans l'armée française. L'année suivante, il rencontre Madeleine Pagès dans un train et se fiance un peu plus tard avec elle. A cette époque paraît le Poète assassiné. 1916 est une année éprouvante pour Apollinaire, car blessé par un éclat d'obus au niveau de la tête, il rompt ses fiançailles. Affaibli par sa blessure, il doit être trépané puis suivre une longue convalescence. L'année 1917 voit la publication du recueil Les Mamelles de Tirésias et l'achèvement de La Femme assise, et Calligrammes paraît l'année suivante. Le 2 mai 1917, il épouse Jacqueline Kolb ; toutefois, Apollinaire succombe le 9 novembre 1918 de la grippe espagnole. Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris.
COMMENT POSER DE QUESTIONS. Il y a 3 formules pour interroger
Faites cet exercice de Français Facile:
1) test de français n°47037: FLE - Phrase (la)interrogative - cours
http://www.francaisfacile.com/exercices/exercice-francais-2/exercice-francais-47037.php
2) test de français n°3488: Est-ce que ......, non
http://www.francaisfacile.com/exercices/exercice-francais-2/exercice-francais-3488.php
3) test de français n°10029: Poser une question
http://www.francaisfacile.com/exercices/exercice-francais-2/exercice-francais-10029.php
4) test de français n°99948: Présent : Sujet inversé avec être
http://www.francaisfacile.com/exercices/exercice-francais-2/exercice-francais-99948.php
lunes, 11 de noviembre de 2013
LA NÉGATION SIMPLE
Si vous n'avez été pas attentifs en classe, ici vous avez l'occasion de réviser comment se forme la négation simple en français.
LES VERBES PRONOMINAUX
Ici, une version classique. On vous donne le temps de prononcer à haute voix.
Ici une version atypique venue du Japon. Et oui, au Japon on aime aussi le Français.
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